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Faciliter l’accès aux soins pour tous, offrir des services de qualité, tels sont les objectifs que se fixe quotidiennement Mutualité Française Ain - Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes (SSAM)

Elle gère 17 services de soins et d’accompagnement mutualistes sur les métiers de :

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- le dentaire avec 3 Centres de Santé Dentaire,

- les soins infirmiers à domicile, avec 7 SSIAD, et une Equipe Spécialisée Alzheimer à Domicile (ESAD)

- la téléassistance,

- et nos EHPAD, Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, situés à Péronnas et à Groissiat. Lire la suite

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Assurance santé comportementale : l’opposition de Thierry Beaudet
26 septembre 2016 à 09h52

Dans une tribune publiée sur le site du Monde, le président de la Mutualité Française, Thierry Beaudet, considère que l'offre Vitality, annoncée début septembre par Generali France, pose de "légitimes interrogations".

"A première vue, la compagnie d'assurance cherche simplement à récompenser les assurés qui adoptent un mode de vie sain", explique Thierry Beaudet (…) Les données personnelles demandées vont de l'alimentation au poids, en passant par le sommeil, l'activité physique, la consommation de tabac, le rapport au stress, jusqu'aux bilans sanguins. Cette offre est présentée comme un dispositif de prévention", explique-t-il.

Dès lors, ajoute le président de la Mutualité Française, "conduire sa santé comme une automobile mériterait un bonus. A l'instar du conducteur prudent, le consommateur vertueux de biens, produits et services de santé sera traité de manière privilégiée".

Pour Thierry Beaudet, cette approche est critiquable. "La santé relève de nombreux déterminants génétiques, sociaux, environnementaux qui influencent le comportement de chacun. Gérer le risque santé est donc d'une toute autre nature que la plupart des autres risques pour lesquels des liens de causalité peuvent être clairement définis", affirme le président de la Mutualité Française.

"Qui n'a jamais eu l'occasion de choisir ses gènes, ses parents, son milieu de naissance et d'éducation ? Au nom de quoi la chance d'être en bonne santé devrait-elle être récompensée ? Faudrait-il alors punir de leur malchance celles et ceux qui sont malades ou doivent vivre une situation de handicap ?", interroge-t-il.

En conséquence, poursuit-il, "peut-on, au nom de la prévention qui concerne tout le monde, sélectionner la partie bien-portante de la population qui a déjà la possibilité économique, sociale et culturelle d'y consacrer du temps et des moyens ou, au contraire, doit-on amener à la prévention celles et ceux qui en sont éloignés ? Pense-t-on sincèrement que les fins de mois difficiles, le chômage, un logement déficient n'aient pas de conséquences sur l'état de santé, sans même évoquer le "bien-être" ?" Si tel devait être le cas, les personnes défavorisées subiraient une "double peine", car le montant de leur cotisation serait alors revu à la hausse.

Pour Thierry Beaudet, les assureurs santé doivent s'imposer des "limites" : "Le meilleur équilibre doit présider entre la dimension personnelle et la dimension collective de la santé, entre le bénéfice individuel et l'esprit de solidarité, entre l'intérêt du marché et l'intérêt général."
Pour le président de la Mutualité Française, "la meilleure prévention en santé doit pouvoir s'adresser à toutes et tous. En cela santé et prévention posent la question de la société dans laquelle nous voulons vivre demain. Ensemble ou séparément ?"

A lire aussi dans la presse

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Assurance maladie : déficit prévisionnel de 2,6 milliards pour 2017
23 septembre 2016 à 19h38

L'année 2016 se soldera par une amélioration de la situation financière des régimes sociaux. La commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS), qui s'est réunie le 23 septembre 2016, fait état d'un déficit prévisionnel de 3,4 milliards d'euros pour le régime général. C'est toujours la branche maladie qui creuse les dépenses, avec un trou de 4,1 milliards d'euros. Celui-ci était de 5,8 milliards d'euros en 2015.

La branche famille est déficitaire à hauteur d'un milliard d'euros. A l'inverse, la branche vieillesse est à l'équilibre suite aux réformes engagées (+1,1 milliard), de même que la branche famille (+ 700 millions).

Baisse de prix des médicaments

A l'issue de la commission, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, s'est montrée résolue à poursuivre sur cette lancée. "En 2017, le régime général de la Sécurité sociale sera quasiment à l’équilibre, pour la première fois depuis 2001, avec 400 millions d'euros seulement de déficit".

Trois branches sur quatre seraient excédentaires : vieillesse, accidents du travail et famille (voir notre tableau). "L'assurance maladie se redresse spectaculairement avec un déficit de 2,6 milliards d'euros", a poursuivi Marisol Touraine. Malgré ces ambitions, l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam) est fixé à 2,1%, contre 1,75% en 2016.

Pour parvenir aux résultats escomptés, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017 prévoit une série de mesures représentant plus de 4 milliards d'euros d'économies. Plusieurs dispositions portent sur le médicament : baisses de prix de médicaments ou de dispositifs médicaux, promotion des génériques, contribution de l'industrie pharmaceutique, etc. Ces économies sont estimées à 1,4 milliard d'euros.

La lutte contre les prises en charge non pertinentes permettrait d'économiser 1,1 milliard d'euros. Autres exemples d'économies : l'amélioration de l'efficience à l'hôpital (845 millions) et le développement de l'ambulatoire (640 millions), notamment en chirurgie.

Dérapage des dépenses maladie

Il faut espérer que ces mesures suffiront à maîtriser l'évolution des dépenses. Dans le cas contraire, l'embellie pourrait être de courte durée… En effet, avant mesures nouvelles, les prévisions de la commission sont pessimistes pour 2017. Le déficit du régime général augmenterait de 2,9 milliards d'euros en 2017, pour atteindre 6,3 milliards d'euros.

La situation serait extrêmement critique du côté de la branche maladie : l'évolution tendancielle de l'Ondam étant de 4,3%, "l'aggravation serait de 4,2 milliards, pour atteindre 8,3 milliards d'euros", indique la CCSS.

Le gouvernement devra notamment financer les mesures de la nouvelle convention médicale, en particulier la revalorisation de la consultation chez le généraliste, rappelle-t-on (lire nos articles "Convention médicale : les principales mesures" et "Convention médicale : pas de signature en l'état").

Un procédé comptable "discutable"

De son côté, la Cour des comptes s'est montrée réservée sur l'amélioration des soldes de 2016. Cette juridiction pointe notamment les effets d'une modification des règles d'attribution de la contribution sociale généralisée (CSG) à l'assurance maladie. Cette disposition résulte de la mise en œuvre de la protection universelle maladie (Puma) en janvier 2016 (lire aussi notre revue de presse sur ce sujet).

"Un produit exceptionnel de 700 millions d'euros, non prévu", a été affecté à l'année 2016, explique la CCSS, qui précise d'ailleurs que ce procédé est jugé "discutable" par la Cour des comptes. Le déficit de la branche maladie serait donc, en réalité, de 4,8 milliards d'euros en 2016, et non de 4,1 milliards.

"Il conviendra, lors de l'arrêté des comptes 2016 de la Sécurité sociale, de prendre une position définitive sur cette question, étant entendu que ces comptes seront soumis à la certification de la Cour," prévient la commission. Tout naturellement, ce transfert aura des conséquences directes sur l'année 2017 : "Les recettes seraient, quant à elles, en ralentissement du fait du contrecoup négatif du produit exceptionnel de CSG enregistré en 2016", conclut la CCSS.

Sécu : quasi retour à l'équilibre en 2017

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Un plan pour l'accessibilité des soins dentaires

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, va lancer un plan pluriannuel pour l'accessibilité des soins dentaires, dans le cadre des négociations conventionnelles qui ont débuté le 22 septembre 2016.
"L’enjeu est très clair : il s'agit de le réduire le coût qui reste à la charge des patients, et de faire en sorte que la part remboursée par l'assurance maladie augmente progressivement et finisse par être supérieure à celle prise en charge par les organismes complémentaires", a indiqué Marisol Touraine lors de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017.
"La voie d'avenir ce n'est pas de laisser la main aux organismes complémentaires ni pour les dents, ni pour autre chose", a-t-elle précisé.

La première étape de ce plan consistera donc "à limiter le coût des prothèses, ce qui devrait être accompagné d'une revalorisation de la rémunération de certains soins conservateurs". Si la ministre fait confiance aux partenaires conventionnels dans leur capacité à avancer, Marisol Touraine prévient : " Si un accord ne devait pas être trouvé, j'assumerai mes responsabilités."

En savoir +

Cliquer ici pour consulter le rapport de la commission des comptes de la Sécurité sociale.

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Marisol Touraine veut plafonner le prix des prothèses dentaires
23 septembre 2016 à 13h22

Marisol Touraine est confiante. "En 2017, le "trou de la Sécu" aura disparu. Le régime général, qui affichait 17,4 milliards de déficit en 2011, sera à 400 millions de l'équilibre", assure la ministre des Affaires sociales et de la Santé, dans un long entretien aux Echos.

Alors que la Cour des comptes craint un dérapage des dépenses d'assurance maladie en 2017, comme le rappellent Les Echos, la ministre de la Santé rétorque que "sur l'assurance maladie, nous aurons réalisé 12 milliards d'économies en trois ans, avec 4 milliards d'économies nouvelles en 2017." Avant d'ajouter : "Mais nous avons décidé de relever l'objectif de dépenses à +2,1% l'année prochaine, car je veux pouvoir donner à la communauté des professionnels de santé une reconnaissance financière pour leurs efforts, explique-t-elle. Les médecins libéraux vont voir le prix de la consultation augmenter. Les revalorisations à l'hôpital sont engagées et un plan d'investissement pour l'hôpital va être lancé."

Défendant son bilan, elle affirme que "l'histoire de ce quinquennat, c'est la fin des déficits sociaux, grâce à des réformes de structure pour mieux répondre aux besoins des Français, et ce sont des droits sociaux nouveaux". Et de citer notamment : "la généralisation du tiers payant", "l'accès élargi à la CMU" et "le compte pénibilité".

Dans cet entretien, elle dévoile également une partie des mesures contenues dans le projet de loi  de financement de la Sécurité sociale pour 2017, qui sera présenté aujourd'hui. Parmi elles, l'augmentation du prix du tabac à rouler et la création d'une "taxe sur le chiffre d'affaires des distributeurs" de tabac qui "rapportera 130 millions par an".

"S'il y a bien un combat que j'ai porté, c'est la lutte contre le tabagisme, assure Marisol Touraine. Le paquet neutre est là et sera vraiment visible le 1er janvier. (…) En novembre, nous lançons la campagne "Mois sans tabac", où chacun encourage son voisin pour arrêter de fumer. En 2017, nous allons rapprocher la fiscalité du tabac à rouler de celle des cigarettes."

La ministre de la Santé annonce également la création d'un "Fonds pour l'innovation médicale, doté de 800 millions d'euros à sa création (…) pour absorber le choc de l'arrivée des immunothérapies contre le cancer".

Pour lutter contre la dégradation de l'accès aux soins dentaires, pointée cette semaine par la Cour des comptes, Marisol Touraine annonce le lancement l'année prochaine d'un "plan national pour renforcer l'accessibilité des soins dentaires". "Je veux plafonner le tarif des prothèses et revaloriser les soins conservateurs. J'espère que la négociation qui vient de s'ouvrir permettra d'aboutir, sinon j'assumerai mes responsabilités", explique-t-elle.

A lire aussi dans la presse

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Les établissements de soins mutualistes à l’honneur
23 septembre 2016 à 11h01

Le magazine "Le Point" a récemment publié le palmarès des meilleurs hôpitaux et cliniques. Une fois de plus, la qualité des établissements mutualistes de soins est reconnue. Ainsi, trois structures mutualistes figurent au nombre des 50 meilleurs établissements publics et privés recensés dans ce classement pour l'année 2016. L'Institut mutualiste Montsouris (Paris) et la clinique mutualiste chirurgicale de Saint-Etienne se classent respectivement 28e et 46e dans la catégorie hôpitaux, tandis que l'hôpital privé des Côtes-d'Armor, à Plérin, occupe la 21e place pour les cliniques.

Dans le trio de tête

Ce classement montre également que 20 établissements de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO) mutualistes arrivent aux trois premières places dans de nombreuses spécialités. A titre d'exemple, la clinique chirurgicale de Saint-Etienne décroche la première place pour les ligaments du genou, à l'instar de l'Institut mutualiste Montsouris pour le cancer de la prostate.

On recense également deux deuxièmes places, respectivement pour la clinique de La Sagesse, à Rennes, dans la catégorie "Amygdales" et pour la clinique de Pessac dans la catégorie "Cataracte". La clinique de la Porte de l'Orient prend la deuxième position et la clinique Jules-Verne, à Nantes, la troisième pour le traitement des hernies.

La clinique Saint-Michel-Sainte-Anne à Quimper se classe, quant à elle, à la troisième place pour l'incontinence urinaire. De même, la clinique de l'Estuaire à Saint-Nazaire prend la troisième place du classement du "Point" dans la catégorie "Calculs urinaires". Enfin, le groupement hospitalier mutualiste (GHM) de Grenoble se classe à la 3e place pour la chirurgie du pied.

Les établissements mutualistes font également leur entrée dans le classement de certaines spécialités. Ainsi, la clinique Beau Soleil, à Montpellier, prend la 21e place dans la catégorie "Incontinence urinaire". En outre, le groupement hospitalier mutualiste (GHM) Les Portes du Sud à Vénissieux occupe la 46e place pour le traitement de la vésicule biliaire, et la clinique Saint-Germain de Brive la 23e position pour les cancers gynécologiques.

Plus généralement, l'hospitalisation mutualiste se distingue par son fort positionnement dans le traitement des cancers.

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Conception et réalisation : Hit Story