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Faciliter l’accès aux soins pour tous, offrir des services de qualité, tels sont les objectifs que se fixe quotidiennement Mutualité Française Ain - Services de Soins et d’Accompagnement Mutualistes (SSAM)

Elle gère 17 services de soins et d’accompagnement mutualistes sur les métiers de :

- l’optique avec 5 centres d’optique "Les Opticiens Mutualistes" répartis sur tout le département,

- le dentaire avec 3 Centres de Santé Dentaire,

- les soins infirmiers à domicile, avec 7 SSIAD, et une Equipe Spécialisée Alzheimer à Domicile (ESAD)

- la téléassistance,

- et nos EHPAD, Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, situés à Péronnas et à Groissiat. Lire la suite

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Actualités

Le RSI doit se moderniser
29 juillet 2016 à 10h46

Des progrès, mais peut mieux faire. Tel est , en substance, le constat dressé par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur la situation de la Caissse nationale du régime social des indépendants (RSI) dans un rapport qui vient d'être publié, indiquent Les Echos.

Ce rapport est publié avant la signature de la nouvelle convention d'objectifs et de gestion (Cog) par le RSI. "Le RSI a atteint 62% de ses objectifs appréciés à l'aune des indicateurs de résultat" de la précédente Cog, relève l'Igas. C'est déjà cela, mais c'est encore insuffisant, d'autant que ce résultat est obtenu grâce au flou de certains objectifs, souligne ce rapport.

"Parmi les sujets sensibles figure la lenteur de liquidation des dossiers de retraite, en cours de réduction", note le quotidien économique. Mais le problème du fonctionnement de l'interlocuteur social unique semble persister. "Censé simplifier la vie des usagers, il a eu l'effet inverse", estiment Les Echos.

"Les performances de l'interlocuteur social unique sont encore trop dégradées, déplore le rapport. L'envoi d'appels de cotisations, de mises en demeure ou de contraintes calculées sur une situation non à jour du compte des cotisants se produit encore (...) sans qu'il soit malheureusement possible d'en connaître la proportion."

L'Igas critique, par ailleurs, des courriers aux cotisants peu lisibles. Le RSI peine à se remettre de l'énorme bug dans la fusion des fichiers qui a largement contribué à son dysfonctionnement. "Le nettoyage des fichiers des cotisants n'a été fait que partiellement depuis 2008", note le rapport, qui constate un manque de moyens informatiques.

"Le rapport de l'Igas, c'est un classique ! C'est toujours un élément intéressant d'objectivation, mais ce n'est pas l'élément central de construction de nos objectifs de gestion", a réagi Stéphane Seiller, directeur général de la Caisse nationale du RSI, sollicité par Les Echos. "Nous sommes déterminés à apporter chaque année des améliorations concrètes, qui, dans la durée permettront d'améliorer la perception par l'usager de notre gestion", assure Stéphane Seiller.

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Consultation des généralistes : 25 euros au 1er mai 2017
25 août 2016 à 16h14

"La négociation est close", a déclaré hier soir, vers minuit, Nicolas Revel, le directeur général de l'assurance maladie, à l'issue de la réunion concluant cinq mois de travaux pour parvenir à un accord sur la nouvelle convention médicale avec les syndicats de médecins libéraux.

Son ultime proposition : valoriser la consultation des généralistes de 23 à 25 euros en une seule fois, le 1er mai 2017. En fin de semaine dernière, il avait proposé une hausse en deux étapes : 1 euro au 1er avril 2017 et un autre euro le 1er décembre, rappelle le site du Parisien/Aujourd'hui.

Soulignant un effort "extrêmement important et qui n'a pas de précédent", Nicolas Revel a souhaité "voir rassemblés les cinq syndicats, le 26 août", pour la séance de signature. Seuls MG-France, (généralistes) et le Bloc (chirurgiens, gynécologues-obstétriciens et anesthésistes) ont signé le protocole d'accord de fin de négociations. "Oui, MG-France va signer, [...] nous avons gagné la bataille de la revalorisation dans le contexte d'un pays qui connaît des difficultés financières et économiques, c'est inespéré !", s'est réjoui hier Claude Leicher, président du principal syndicat de généralistes, MG-France dans Les Echos.

Les regards sont désormais tournés vers la CSMF. Son président, Jean-Paul Ortiz, s'est montré critique, affirmant qu'"il y a encore beaucoup de choses à revoir, même s'il y a des avancées", rapporte le site du Figaro.

Trois syndicats, la CSMF, la FMF et le SML vont désormais consulter leurs instances ou leurs bases pour se prononcer. Les syndicats de médecins ont jusqu'au 25 août pour donner leur accord. S'ils ne le font pas, un règlement arbitral, moins avantageux pour eux, sera alors confié au président du Haut Conseil de la famille, Bertrand Fragonard, rappelle le site de Libération.

Pour parvenir à un accord, l'assurance maladie a mis sur la table "960 millions d'euros (1,3 milliard en comptant la part des complémentaires santé)", indiquent Les Echos.

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Accidents cardio-vasculaires : le sport après 70 ans n’empêche rien
27 juillet 2016 à 12h19

Contre toute attente, et au risque de créer des déceptions, "l'activité physique chez les plus de 70 ans ne diminue ni le nombre d'accidents cardio-vasculaires, ni le nombre de décès liés à ces accidents". Selon une étude américaine dont les résultats sont publiés sur le site de la revue Jama, cela signifie en clair que "se mettre à faire de l'exercice à plus de 70 ans ne va pas être la solution miracle pour réparer des artères ou un cœur déjà bien abîmés", rapporte Le Figaro.

Pour parvenir à cette conclusion, indique le quotidien, les chercheurs ont réuni pendant près de deux ans et demi plus de 1.600 personnes sédentaires âgées de 70 à 89 ans, toutes présentant des facteurs de risque cardio-vasculaire. Celles-ci ont été réparties au hasard en deux groupes : l'un soumis à un programme d'entraînement à l'équilibre et à une activité physique modérée (150 minutes de marche par semaine) ; l'autre simplement convié à des séances d'information sur la santé.

Au terme de l'observation, il est apparu que "le nombre de crises cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux ou de décès cardiovasculaires était identique dans les deux groupes." Pour le Pr François Carré, cardiologue et spécialiste de physiologie cardio-vasculaire à l'hôpital Pontchaillou (Rennes), ces résultats ne sont pas en soi étonnants, s'agissant-là d'une population "dont le risque cardio-vasculaire est très élevé puisque l'âge demeure le principal facteur de risque". De surcroît, l'activité physique suivie par la cohorte était deux fois moins intense que celle préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les plus de 65 ans.

Pour autant, prévient le quotidien, ce résultat ne signifie pas qu'il inutile de prescrire une activité physique à l'approche de la vieillesse. Ne serait-ce que pour entretenir sa mobilité et la cognition. "Quant aux bénéfices d'une activité physique d'endurance sur le cœur, ils sont peut-être peu visibles après 70 ans, surtout chez les personnes qui ont été sédentaires toute leur vie, mais ils existent jusqu'à un âge avancé", ajoute Le Figaro.

Dans une étude de 2014, le Pr François Carré a en effet démontré que débuter un sport d'endurance après 40 ans est aussi bénéfique pour le cœur que de l'avoir fait avant 30 ans. Si "le bénéfice pour le cœur à 60 ans est identique, quel que soit l'âge auquel vous avez débuté", cela est "moins vrai pour les artères", observe-t-il cependant.

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Accès aux soins : grandes villes contre périphéries urbaines et rurales
26 juillet 2016 à 11h13

C'est malheureusement toujours la même rengaine : les inégalités d'accès aux soins persistent… Les patients des grands pôles urbains peuvent plus facilement consulter un médecin que les malades des communes de la périphérie, qu'elles soient urbaines ou rurales. Ce constat émane d'une étude publiée le 13 juillet 2016 par la direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques (Drees).

L'analyse porte sur l'accessibilité aux généralistes, aux chirurgiens-dentistes, ainsi qu'aux praticiens en accès direct, c'est-à-dire les pédiatres, ophtalmologistes, gynécologues et psychiatres.

Elle confirme les conclusions de l'association de consommateurs UFC-Que choisir, diffusées fin juin 2016 : bien que les zones rurales soient davantage concernées par les déserts médicaux, les zones urbaines sensibles y sont fréquemment confrontées. "Le recul de la présence des médecins sur le territoire est généralisé, et aucune région n'est épargnée", déplore UFC-Que choisir tout en dénonçant l'aggravation de la fracture sanitaire.

Faible accès aux spécialistes

Sur l'année 2013, l'indicateur d'accessibilité potentielle localisée (APL) aux généralistes était ainsi de 81 équivalents temps plein (ETP) pour 100.000 habitants dans les pôles urbains, contre 69 sur l'ensemble du territoire et 49 dans les communes rurales.

La ville de Paris fait figure d'exception avec un taux plus bas, soit 55 ETP de généralistes pour 100.000 habitants, "contrebalancé par une forte accessibilité aux spécialistes en accès direct", indique la Drees. "L'accessibilité est en général plus élevée dans les zones où les habitants sont les plus aisés", précise l'étude.

Pour les chirurgiens-dentistes, l'accessibilité atteint 61 ETP dans les grandes villes, au lieu de 46 ETP dans les communes urbaines environnantes et 22 en milieu rural. Cette situation se vérifie également pour les spécialistes mais avec des écarts moindres. En effet, leur accessibilité est globalement beaucoup plus faible : la France compte seulement 3 ETP de pédiatres pour 100.000 habitants, 6 pour les ophtalmologues, 7 pour les gynécologues et 8 pour les psychiatres.

Dans les pôles urbains, on retrouve des chiffres assez semblables. Par contre, dans les périphéries, en ville ou à la campagne, l'accessibilité aux pédiatres atteint à peine 2 ETP pour 100.000 habitants et, au mieux, stagne à 4 ETP pour les autres spécialités.

Lien entre accessibilité et dépassements

La Drees souligne néanmoins que "plus l'accessibilité aux spécialistes est faible, et plus elle correspond à des médecins de secteur 1", qui pratiquent des tarifs sans dépassements d'honoraires. Par exemple, "l'accessibilité aux gynécologues et ophtalmologues est cinq à six fois plus forte dans les grands pôles que dans les communes isolées, mais elle n'est que deux fois plus forte si l'on ne considère que les professionnels de secteur 1". De fait, "les médecins de secteur 2 sont focalisés dans les zones à forte accessibilité".

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